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L'espoir...
Vivre au jour le jour lorsque l'avenir est incertain
La maladie de Parkinson bouleverse vos rêves, vos ambitions ainsi que les plans d'avenir et de retraite que vous aviez bâtis ensemble. C'est souvent une course contre la montre et la navette entre la maison, l'hôpital, la pharmacie, le CLSC et les ressources communautaires. Vous devez composer avec les visites répétées chez le médecin, les ajustements fréquents de la médication et les traitements de physiothérapie, un régime essoufflant entrecoupé de trop brefs moments de répit. Dans cette valse quotidienne, il est normal d'être inquiet pour soi et pour l'autre.

Comme cette maladie est neurologique et dégénérative, avec le temps, divers signes cliniques apparaissent et progressivement une détérioration s'installe. Les problèmes de santé augmentent, l'incertitude face à la situation grandit et des services de soutien doivent être planifiés. Aux craintes associées aux changements physiques importants s'ajoutent parfois des soucis financiers et légaux.

Une étude récente présente les difficultés évolutives vécues par le conjoint ou la conjointe d'une personne atteinte de la maladie Parkinson. Dans l'éventail des problématiques rapportées par les conjoints, on signale de l'inquiétude, des tensions, des frustrations liées aux problèmes de communication, du stress résultant des soins directs et quotidiens à apporter, des conflits de rôle, des attentes divergentes de la part des deux conjoints, des soucis économiques, des ressources insuffisantes, le sentiment d'être victime de manipulation en constatant certaines attitudes de la personne atteinte et, finalement, la lourdeur globale de la situation.

La perspective d'une telle série de modifications fait craindre le pire. Une impression de perdre tous ses moyens peut s'installer. Vous n'êtes pas à l'abri de la fatigue ni de l'épuisement. La dépression aussi peut s'immiscer dans votre vie.
 Mais l'espoir existe·
Didier le19/12/2009  "Pensée"
Avec le recule de 12 années de maladie, je peux dire que malheueusement le proche du malade finit par pouvoir, si telle est sa volonté, prendre toutes possessions intellectuelles et matérielles du malade, heureusement ce n'est pas mon cas, mais je connais des situations où tristement le mal prend le dessus, et parfois delaisse le malade dans un hopital psychiatrique par  exemple..........
Que faire pour ce pauvre D............, oublié e tous.....